Sophie,
navigatrice passionnée et motivée
Née en Haute-Savoie Sophie n’était pas vraiment
prédestinée à la course au large. Et pourtant,
après quelques bords sur le lac d’Annecy elle a définitivement
attrapé le virus de la voile, plus précisément
de la régate. Dès lors les bateaux se succèdent,
grandissants en même temps qu’elle. Ce fut d’abord
le traditionnel Optimist puis le 420 à bord duquel elle participe
plusieurs fois aux championnats de France Espoirs. Sophie, qui a toujours
eu envie de partager sa passion et de la faire découvrir au
plus grand nombre obtient son diplôme d’entraîneur
et travaille comme monitrice de voile tous les étés.
Bien entendu l’eau douce ne lui suffit déjà plus
et chaque période de vacance est un prétexte à
l’exode vers la Méditerranée. Les dériveurs
vont alors se transformer en quillards de sport, puis les quillards
en habitables. Sophie perfectionne ses manoeuvres en s’entraînant
pendant trois hivers en match-racing à Marseille sous la houlette
de Dimitri Deruelle, sélectionné olympique et participe
aux championnats de France étudiants de match-racing. Elle
dirige alors le club de voile de l’Ecole Centrale de Lyon, où
elle est étudiante, toujours soucieuse de faire découvrir
à tous la voile et la mer. Elle emmène ses amis en croisière,
allant même jusqu’au Fastnet pour leur faire admirer un
lieu mythique de la course au large. En 2002 elle découvre
le monde de la course au large en tant que membre du comité
de course sur le Tour de France à la Voile et contrôleuse
sur la Route du Rhum. Elle continue encore aujourd’hui à
contrôler l’équipement de sécurité
de chaque bateau qui part pour une grande course. Cela lui permet
de voir « de l’intérieur » les différentes
manières de préparer une course, notamment du point
de vue logistique. Puis en 2004 elle ne résiste plus à
l’appel du large. Ce sera le passage du cercle polaire arctique,
des moments inoubliables vécus en course, lors de la régate
Skippers d’Islande qui consiste à faire en trois étapes
le tour de l’Islande en partant de Paimpol, en Bretagne. A partir
de ce moment les régates se succèdent avec, entre autres
la Giraglia et les transmanches du RORC… L’été
suivant elle traverse le golfe de Gascogne, toujours en course, à
bord d’un Pogo de 8,50m, avec deux « ministes »
qui ont déjà chacun une Mini-Transat à leur actif.
Elle prend alors le goût des « petits » bateaux
qu’elle peut diriger seule ou à deux. C’est le
début de l’aventure « mini ». Sophie souhaite
désormais réaliser son rêve en traversant seule
l’Atlantique à bord d’un bateau de 6,50m, en compétition
bien sûr car « c’est en compétition que l’on
donne le maximum ». Ingénieur et architecte navale, Sophie
a tous les atouts pour mener à bien ce projet qu’elle
prend très au sérieux. Faire la Transat 6.50, anciennement
dénommée Mini-Transat demande un véritable engagement
: -il faut tout d’abord choisir le bateau idéal, pour
Sophie ce sera un Pogo 2 -ensuite il faut trouver des partenaires
qui pourront la soutenir financièrement et avec qui elle partagera
sa passion et les valeurs de la classe mini -il faut faire toute une
saison de régate pour se qualifier, c’est l’objectif
en 2006 -et finalement ce sera le départ de la transat 6.50
en 2007, après une deuxième saison de régates
et d’entraînements.
La
Transat 6.50 un skipper, un bateau, un océan
Anciennement dénommée Mini Transat, la Transat 6.50
a été créée par le britannique Bob Salmon
en réaction à la débauche de moyens financiers
et techniques constatée lors de la Transat Anglaise de 1976.
Cette nouvelle course se devait donc d’être à la
portée de toutes les bourses et pour garantir toute dérive,
la taille des voiliers pouvant y participer ne devait pas dépasser
la limite des 6,50 mètres. D’année en année,
la Transat 6.50 est devenue une épreuve reine, sans jamais
avoir renoncé aux partis pris qui ont présidé
à sa création. Toujours accessible aux budgets les plus
modestes et aux amateurs les plus éclairés, elle est
devenue une étape incontournable pour les marins qui aspirent
à une carrière de skippers de course au large en solitaire.
Les plus grands noms de la discipline (Ellen MacArthur, Jean-Luc Van
Den Heede, Loïck Peyron, Yves Parlier, Laurent et Yvan Bourgnon,
Isabelle Autissier, Michel Desjoyeaux, Bernard Stamm…) se sont
déjà alignés sur sa ligne de départ. La
course est désormais tellement populaire que les organisateurs
ont dû limiter le nombre d’inscrits à 70 ! Il y
en a qui sont là pour gagner, d’autres simplement pour
vivre l’aventure d’une vie ; ils ont 20 ans ou encore
60 ans. Tous s’entraident. A chacun son rêve, à
chacun sa traversée, la Transat 6.50 est l’école
de l’humilité et de la franchise… Cette traversée
de l’Atlantique en solitaire sur un bateau de 6.50m, autant
dire une coque de noix, se fait en deux étapes. Tout d’abord
les concurrents rallient les Canaries depuis la Rochelle, avec une
première difficulté, la traversée du golfe de
Gascogne. La seconde étape emmène toute la flotte jusqu’au
Brésil, à Salvador de Bahia, avec cette fois ci le passage
de l’Equateur et la traversée du Pot au Noir. La traversée
se fait sans aucune assistance extérieure. L’ensemble
des nouvelles technologies (internet, téléphone satellite…)
est prohibé à bord, seuls le GPS, le pilote automatique
et la girouette anémomètre sont autorisés. Ceci
signifie que les concurrents, qui ne peuvent pas communiquer avec
la terre, doivent être autonomes. La Transat 6.50 renvoie à
de nombreuses valeurs qui me sont chères: l’engagement
personnel, la volonté, le courage, le dépassement de
soi mais aussi la solidarité, l’humilité, la franchise
ou bien encore la juste mesure... Ce dernier point me parait très
important. En effet le monde tel qu’il est aujourd’hui
incite souvent à la surenchère et entraîne généralement
un incroyable gaspillage de ressources. La Transat 6.50 impose dès
le départ des limites pour éviter un emballement général,
notamment financier. Les bateaux ont une longueur limitée donc
les budgets sont restreints, les participants doivent être qualifiés
pour éviter de voir tout un chacun s’embarquer dans une
aventure dangereuse et au dessus de ses moyens. L’idée
est donc d’avoir une démarche simple mais efficace afin
de mettre toutes les chances de son côté pour faire de
bons résultats en se faisant plaisir. C’est cet état
d’esprit que véhicule la Transat 6.50 auquel j’adhère
et que je souhaite partager avec mes partenaires. Simplicité,
efficacité, volonté, courage, franchise, solidarité,
humilité… Autant de valeurs communes à mes partenaires,
à la course et à moi-même que je souhaite porter
à travers cette formidable aventure qu’est la Transat
6.50.
Le Pogo 2, bateau fiable et performant
La
Transat 6.50 offre deux possibilités aux concurrents : soit
ils utilisent un bateau dit « de série », c'est-à-dire
construit à plus de dix exemplaires, soit un prototype (en
général construit à un ou deux exemplaires).
Deux classements séparés sont effectués dans
toutes les courses. Les bateaux prototypes sont bien sûr plus
rapides puisque optimisés par un architecte naval pour répondre
à une demande bien spécifique, en concertation avec
le coureur. Ils sont également plus chers car ils font appel
à des matériaux plus légers et plus coûteux,
tels que le carbone, et les moules utilisés ne servent qu’une
seule fois. Ils sont aussi la plupart du temps moins fiables car le
processus de fiabilisation ne se fait que sur un bateau. Pour ces
raisons de coût et de fiabilité Sophie a donc arrêté
son choix sur les bateaux de série. Néanmoins, il existe
une grande variété de bateaux de série et il
faut trouver le bon ! Traverser l’Atlantique en solitaire et
sans assistance suppose d’abord de partir avec un bateau très
fiable. Il ne s’agit pas de se retrouver seule au milieu de
l’océan avec un bateau cassé. Ensuite évidemment
puisqu’il s’agit d’une course il faut un bateau
compétitif au sein du classement série. Le bateau qui
semble réunir tous ces éléments est le Pogo 2.
Construit en petite série depuis 2003 par le chantier Structure
à Sainte-Marine près de Quimper, le Pogo 2 est un bateau
extrêmement performant. En effet sur les 10 premiers bateaux
de série de la Transat 6.50 2005 on trouve 9 Pogo 2. Preuve
également de sa très bonne fiabilité les 11 Pogo
2 au départ de la Rochelle sont tous arrivés à
Bahia. D’autre part le Pogo 2 peut se louer, au lieu de s’acheter,
ce qui minimise considérablement le budget. Alors, à
quoi ressemble ce Pogo 2 ? Et d’abord, pourquoi Pogo 2 ? Le
Pogo 2 est en fait le successeur du Pogo 6,50 construit par le même
chantier depuis 15 ans. Il reprend donc tous les points forts de ce
dernier en ajoutant quelques nouveautés dues aux avancées
de la technologie et aux leçons tirées du Pogo 6.50.
6,50 mètres de long, 3 mètres de large, un mât
de 12 mètres de haut lui permettent de porter environ 100m²
de voilure au portant et de surfer à près de 20 noeuds...
Finalement le Pogo 2 c’est un « tout petit bateau pour
de très grandes sensations »…
Programme
des courses
En
2006 l’objectif est de se qualifier pour la Transat 6.50 (qualification
nécessaire avant l’ouverture des inscriptions en décembre
2006). Ces qualifications se font en deux temps : en course et hors
course. Il faut d’abord effectuer au moins 1000 milles en course,
en double ou en solitaire avec au moins une étape de plus de
500 milles sans escale. Il faut également faire au moins une
course en solitaire. Enfin il faut effectuer un parcours précis,
hors course, de 1000 milles en solitaire. Parcours hors course Il
s’agit d’accomplir le parcours ci-contre en Méditerranée
en solitaire en entrant n’importe où dans la boucle,
sans restriction de temps. Ce parcours peut se faire avant ou après
les qualifications en course. Régates 20-26 mai : Les Triangles
du Soleil 500 milles en double sans escale. La Grande Motte- Port
la Nouvelle- St Raphaël- Cap d’Agde- Port la Nouvelle-
La Grande Motte 3-4 juin : Mini Solo 110 milles en solitaire au départ
de Port Camargue 1-9 juillet : Mini Max 500 milles en double avec
escale au départ de Port Camargue 22-30 juillet : Mini Med
500 milles en double sans escale. Port Camargue- Estartit- Tour de
l’île de Minorque- Estartit-Port Camargue. 19-24 octobre
: Mini Barcelona 300 milles en solitaire au départ de Barcelone
Les courses des Triangles du Soleil, Mini Max et Mini Solo permettent
à elles seules de répondre aux critères de qualification.
Je tiens à ajouter à ce programme la Mini-Med car si
un problème survient sur une des autres courses elle viendra
en replacement. La Mini Barcelona servira quant à elle d’entraînement
de fin de saison. Le programme 2007 n’est pas encore disponible
auprès de la classe Mini mais il comportera au moins autant
de courses parmi lesquelles je choisirai celles qui s’adapteront
le mieux à mon programme d’entraînement... Et bien
entendu il y aura la Transat 6.50 en Septembre 2007.
Les
budgets
Budget
2006 Budget 2007 Ces budgets sont tout à fait raisonnables
car j’ai choisi de louer le bateau plutôt que de l’acheter.
Ceci me parait totalement justifié car le but n’est pas
de me faire payer un bateau par mes partenaires mais de régater
dans de bonnes conditions. Le bateau loué est déjà
en règle avec la classe Mini, il possède tout l’équipement
de sécurité obligatoire (tel que combinaison de survie,
balise de détresse…) mais également tout le matériel
électronique (pilote automatique, détecteur radar…)
et un jeu de voile complet avec trois voiles neuves. De plus l’entretien
courant est à la charge de la société de location
(Yacht-Man SARL). Enfin si vraiment les partenaires ou moi-même
souhaitaient acheter le bateau pour faire plusieurs saisons il a une
possibilité d’option achat. Seules les cartes marines
sont à acheter car le bateau est actuellement équipé
des cartes « Atlantique » et non « Méditerranée
». Le budget 2007 est plus élevé car il faut compter
le déplacement du bateau de la Méditerranée au
port de la Rochelle, départ de la Transat 6.50 et le retour
en cargo du bateau depuis le Brésil. Il faut également
prévoir une assurance spéciale pour cette course dont
les frais d’inscription sont par ailleurs assez élevés.
Location du bateau 15500 Marquage partenaire 2500 Cartes marines 300
Frais portuaires 2200 Inscription à la classe Mini 100 Inscriptions
aux régates 1500 Avitaillement en course 400 TOTAL en euros
22500 Location du bateau 15500 Marquage partenaire (si changement
de partenaire) 2500 Cartes marines pour la transat 300 Frais portuaires
2200 Inscription à la classe Mini 100 Inscriptions aux régates
1500 Inscription à la Transat 6.50 1400 Assurance pour la transat
2000 Avitaillement en course 750 Transport Méditerranée-Atlantique
1500 Retour du Brésil (skipper en avion, bateau en conteneur)
7000 TOTAL en euros 34750
Le
partenariat
Je
tiens à vous proposer un véritable échange et
non un simple transfert bancaire. En effet vous pouvez m’apporter
un réel soutien financier sans lequel ce projet ne pourrait
pas exister. Mais je souhaite avant tout vous faire partager cette
grande aventure qu’est la Transat 6.50, faire découvrir
à chacun de vos employés le monde de la course au large,
et bien sûr véhiculer, renforcer les valeurs de votre
entreprise, être votre image durant un ou deux ans, porter vos
couleurs… L’idéal pour vous comme pour moi serait
en effet de pouvoir mener ce partenariat pendant deux ans, jusqu’à
l’arrivée de la Transat 6.50 au Brésil. Néanmoins
si vous souhaitez vous engager pour un an seulement, afin de prendre
le temps de voir ce que nous construisons ensemble ou bien si vous
ne pouvez apporter qu’une partie du budget c’est bien
sûr tout à fait possible. Les employés de l’entreprise
pourront s’identifier au projet qui renforcera l’esprit
d’équipe et les valeurs de l’entreprise. Ils pourront
suivre la course sur le site internet et assister au départ.
Je peux également embarquer certains de vos employés
ou de vos fournisseurs, clients… pour des journées de
croisières dans les Calanques par exemple ou bien pour des
régates. La Transat 6.50 engendre de nombreuses retombées
médiatiques sur tous les supports. Une centaine de sujets sur
la Transat 6.50 ont été diffusés à la
télévision avec notamment un reportage de 26 minutes
sur Planète Thalassa, et un autre de 26 minutes sur Sport+.
Le site Internet de la course, où chaque skipper a une page
avec un lien vers le site du partenaire, a été visité
par plus de 675 000 personnes en moins de deux mois. La presse écrite
parle également beaucoup de la Transat, particulièrement
la presse régionale. Enfin pendant la durée de la course
il y a eu un quotidien radio sur France Bleu la Rochelle et environ
160 passages radio. Bien sûr le bateau sera entièrement
à votre image, ses voiles arboreront vos logos et slogans…
Les milliers de gens qui assistent au départ à la Rochelle
verront votre nom. De plus les courses des programmes 2006 et 2007
ont lieu en Méditerranée, en plein été,
près du rivage. Ainsi vous pourrez toucher les vacanciers estivaux
et l’ensemble de la population du sud de la France. Enfin le
bateau sera au port de Marseille et donc à portée de
toute une ville lorsqu’il ne naviguera pas. Lors de la dernière
Transat 6.50 seules 5 femmes ont pris le départ. Ces femmes
là, hors du commun, font rêver le grand public. Elles
sont donc très médiatiques et n’ont pas besoin
de finir sur le podium pour que l’on parle d’elles. A
titre d’exemple Roxy a sponsorisé Anne Liardet pour le
Vendée Globe et l’entreprise a obtenu de telles retombées
qu’elle a acheté un nouveau bateau pour continuer l’aventure.
Lorsque je suis allée me renseigner au salon nautique sur le
stand de la course on m’a déjà sollicitée
pour un entretien avec un magazine à grand tirage… Me
soutenir vous permettrait d’attirer l’oeil du grand public
sur votre entreprise et vos produits. Ci-contre une photo du mini
Roxy, totalement décoré à l’effigie de
la marque.
Contacts
Vous êtes intéressé, vous souhaitez plus d’informations,
vous voulez me rencontrer… n’hésitez pas à
me contacter… par téléphone 06 30 80 24 05 par
email sophie.gueroult@centrale-lyon.net par courrier Sophie Guéroult
4 Montée Montplaisir 13 007 MARSEILLE • Si vous souhaitez
découvrir la classe Mini vous pouvez visiter leur site : http://www.classemini.com
Si vous voulez en savoir plus sur la Transat 6.50 vous pouvez visiter
le site de l’édition 2005 : http://www.transat650.org
…où vous trouverez une page consacrée au bilan
presse http://www.transat650.org/pinfos.cfm?id=act20-091205-093718
…et les pages consacrées aux skippers et à leurs
partenaires accessibles directement depuis l’accueil http://www.transat650.org/pskippers.cfm